1942 : un soldat tchadien servant dans les FFL
le général de Gaulle passe en revue les troupes FFL
Les Forces françaises libres (FFL) étaient le nom donné aux forces armées ralliées à la France libre. Histoire Leur emblème était la croix de Lorraine. On distingue, à l'intérieur des FFL, les Forces aériennes françaises libres (FAFL) et les Forces navales françaises libres (FNFL), les Forces terrestres de la France Libre n'ayant pas d'autre appellation que FFL. Les Forces françaises libres voient le jour le 1er juillet 1940 avec la création pour les forces terrestres, d'une « première brigade de Légion française » regroupant les 1 300 ralliés du corps expéditionnaire de Norvège et les civils engagés dans la France libre. Elle comptera 1 994 hommes le 8 juillet et 2 721 hommes dont 123 officiers le 15 août. L' amiral Muselier est nommé commandant des Forces navales françaises libres (comprennant 882 hommes dont 30 officiers d'active le 15 juillet) et commandant provisoire des Forces aériennes françaises libres. Près de 200 aviateurs ont en effet rejoint l'Angleterre entre le 15 et le 30 juin 1940. les FFL comptent environ 300 aviateurs en Grande-Bretagne et une centaine au Proche-Orient à la fin de 1940. L'un de leurs principaux succès militaires a été la bataille de Bir Hakeim , du 26 mai jusqu'au 11 juin 1942, en Libye, où la 1re Brigade française libre, sous le commandement du général Kœnig , stoppa durant 14 jours la ruée de l' Afrika Korps vers Suez, donnant ainsi le temps à la 8e armée britannique en déroute de se regrouper sur la ligne fortifiée d'El-Alamein, et d'y stopper définitivement l'avance de Rommel vers le canal de Suez. Cette victoire a montré aux Alliés que l'armée française venait de renaître. En effet durant ces 14 jours, ce sont 3 700 soldats qui résistent aux 40 000 hommes de Rommel. Même avec leurs chars, leurs avions et une supériorité numérique, les Allemands ne réussirent pas à passer. Sur ces 3 700 soldats des FFL , il y eut 800 morts ou disparus. Un combat moins connu est la guerre menée en Syrie et au Liban contre les forces de Vichy, en juin et juillet 1941. Ces forces étaient constituées de volontaires appelés Français libres, venant de tous horizons et refusant l'armistice signé par le gouvernement de Vichy. L'anecdote suivante, racontée par Pierre Clostermann , donne une idée de l'état d'esprit de l'époque : A un commandant qui reprochait à un combattant d'avoir des chaussettes jaunes et un pull jaune sous son uniforme, ledit combattant répondit : « Mon Commandant, je suis un civil qui vient volontairement faire la guerre que les militaires ne veulent pas faire ! ». Les FFL ont cessé d'exister le 1er août 1943 à la suite de leur fusion avec l' Armée d'Afrique commandée par Henri Giraud , continuant leur combat dans les rangs de l'armée française de la Libération. Effectifs 73 300 hommes se sont engagés dans les FFL, entre leur création à l'été 1940 et leur fusion avec l'Armée d'Afrique à l'été 1943. Il se répartissent comme suit : armée de terre : 50 000 ; marine : 12 500 ; aviation : 3 200 ; réseaux en France : 5 700 ; comités de la France libre : 1 900. 39 300 sont citoyens français, 30 000 coloniaux (essentiellement de l'Afrique noire), 3 800 étrangers et légionnaires. Bibliographie - François Broche, Georges Caïtucoli, Jean-François Muracciole (dir.), "Dictionnaire de la France libre", Éditions Robert Laffont, coll. Bouquins, juin 2010, - Michel Chauvet, "Le sable et la neige", Collection : Mémoires de vie, 1996, - "L'habit ne fait pas le moine", éd. Ulysse Duquesne, 2007 Source : http://fr.wikipedia.org
Général Pierre Koenig
Amiral Emile Henry Muselier
les FFL à Bir Hakeim
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